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La mort et la douceur…ensemble LA MORT N'EXISTE PAS !

LA MORT N'EXISTE PAS !
RÉPONDANT À UNE DEMANDE EXPRIMÉE PAR PLUSIEURS PERSONNES, ARMELLE LIT UN TEXTE 

Elle lit également certaines questions et réponses et nous offre ainsi un éclairage à la fois puissant et plein de douceur et la possibilité d'appréhender ce sujet important sous une perspective à la fois lumineuse et très apaisante.

source : http://blogbug.filialise.com/

 

Si vous souhaitez lire d'autres très belles choses d'Armelle, il y a aussi  ce petit livre! 

La mort et la douceur…ensemble

 

La mort n’existe pas! (Armelle Six)

 Seule existe la vie éternelle. Intemporelle et ininterrompue, elle brille sur tout et tous. Nous sommes cette vie.

 

La naissance est un point de focus, de concentration de l’attention sur une expérience spécifique : la vie dans un corps, être un humain, vivre une personnalité, la dualité et les contrastes de notre monde.

 

La mort est la relaxation de cette concentration de l’attention. Tout comme l’est aussi la méditation. Bien qu’il reste toujours une certaine spécificité pouvant déterminer une certaine présence individuelle,elle est avant tout universelle et au-delà. C’est notre point de rendez-vous.

 

Quand un être cher meurt, tout ce que nous voyons ou vivons,c’est son absence et toutes les pensées qui s’en rapproche. Nous vivons rarement, sauf conscience, l’expérience de la présence de cet être. Nous pleurons une disparition au lieu de célébrer la fin d’une concentration dans la forme et donc le retour au sans forme que nous somme tous et le relâchement de toutes résistances et tensions. C’est le retour à notre état naturel de joie,béatitude, amour inconditionnel.

 

C’est comme cela que Dieu ou la Source nous connaît et c’est à cela que retournent tous les êtres qui meurent. Rien d’autre ne reste.

 

La mort est donc un appel à la vie pour ceux qui restent,bien plus qu’un appel à la non vie. Ça nous ramène à tous les endroits en nous qui sont morts ou en non-vie, c’est-à-dire en résistance par rapport à nos désirs et inspirations, par rapport au bien-être et au bonheur naturel que nous sommes.

 

Bien souvent, il y a une confrontation à un vide, dû à l’absence de la personne, qui nous ramène à un vide de sens, vide de tout, vide de nous... et dans ce vide, se trouve la plénitude la plus totale de l’être que nous sommes. Dans ce questionnement sur le sens des choses, se trouvent la porte ouverte à LA réponse sur notre existence tout entière. Non pas nécessairement en mots, mais une expérience de reconnaissance de ce que nous sommes au-delà de la forme. Et une évidence se fait alors... car dans cette reconnexion à nous, nous rencontrons aussi alors l’être décédé dans le sans forme, dans cette présence. Nous avons alors le choix de continuer à ne pas vouloir y croire et vivre son absence et toute la souffrance qui y est associée ou celui d’accepter “l’inacceptable” et vivre tout l’amour que nous sommes sans interruption aucune et dans une forme plus inconditionnelle que jamais. Ne justifiant pas notre souffrance par la mort d’un être. Nous prenons alors pleine responsabilité de notre état d’être et de notre expérience et pouvons voir que nous ne nous faisons cela qu’à nous-même. Lorsque nous choisissons la vie, nous connaissons aussi la vie éternelle de cet être disparu et sa véritable nature. Dans cette reconnaissance de qui il est, c’est la reconnaissance de qui nous sommes qui se fait jour.  La “perte” de l’être cher peut donc être vue comme une autre naissance, comme une invitation à la vie au travers de cette reconnexion de cette nouvelle perspective.

 

Plus rien ne sert alors de nous détruire ou nous retenir de vivre en mémoire de qui ou quoi que ce soit, car dans le moment présent, en cet instant, nous sommes tous là... La mémoire n’est plus qu’une idée, un concept nous ramenant sans cesse à quelque chose qui n’est plus et n’a plus besoin d’être ravivé. Nous vivons la fraîcheur de l’instant, dans sa spontanéité et nouveauté la plus pure.... Une véritable libération!

 

La vie ne meurt pas! Et ce qui meurt n’est pas la vie, mais une manifestation d’un désir de faire des expériences. Et lorsque ce désir s’arrête, le corps disparaît et la concentration de l’attention s’estompe et s’évanouit...

 

Penser à l’être cher de cette perspective vous permet de vous reconnecter à ce que vous êtes vraiment. Et vous pouvez voir que lorsque vous vivez le manque de cet être, c’est véritablement le manque de vous que vous vivez. Soyez là, et il est là...

 

Je vous aime éternellement...

Armelle

 

 



19/02/2015
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